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Stage décor 2007 FFMF (22-23/09/2007)

STAGE FFMF des 22 et 23 septembre à Pontarlier

 

 

Intitulé « initiation au décor », ce stage a réuni 16 participants encadrés par quatre formateurs. Deux journées bien remplies n’ont pas été de trop pour réaliser les vingt-cinq étapes prévues au programme. Grâce à un planning précis et judicieux, chaque participant a pu repartir avec son petit diorama.

 

Les techniques mises en œuvre, simples et efficaces, sont les mêmes que le CFFC pratique depuis de longues années. Quelques outils de base, un peu de plâtre, de pâte à modeler et de flocages ont permis de réaliser un présentoir suffisant pour placer une locomotive.

 

Les opérations préliminaires :

 

Après un repas pris en commun, Jean fait une présentation des activités. Chaque stagiaire dispose de tous les éléments nécessaires à la réalisation du diorama : planchette support, rocher déjà moulé et sec, plan de travail, semelle en Dépron, coupon de rail, outil pour la gravure de la pâte à modeler. Des groupes sont constitués pour les premières étapes : moulage de rochers, mur en pâte à modeler et préparation de la pose de la voie.

 

 

 

 

 

 

 

La bande de Dépron est collée sur son support. Les chants taillés en biseau sont enduits d’une couche de colle pour enlever leur porosité. À gauche, les traverses de la voie ont été patinées à la gouache acrylique brun sale (brun + noir + blanc) à l’aide du gros pinceau. Les quelques outils sont rassemblés : réglet, spatule, cutter et crayon. A droite, le rocher en plâtre, moulé de longue date, a deux cotés taillés à l’équerre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les traverses de la voie Jouef se patinent aisément à la gouache acrylique relativement diluée. Les traverses Peco demandent un mélange moins dilué car le plastique est plus « gras », surtout au niveau des aiguilles. Le séchage, assez rapide, peut être accéléré avec un sèche-cheveux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La patine des rochers est faite à la gouache ordinaire (jamais avec de l’acrylique). Selon l’effet recherché, le mélange peut être gris, brun ou noir. Toujours très dilué, il est appliqué en quantité avec un gros pinceau. Le plâtre est très hydrophile et absorbe beaucoup d’eau. Le séchage sur du plâtre sec est presque immédiat.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L’avantage de ce procédé est d’être réversible. Si l’on trouve son rocher trop foncé, il suffit de le nettoyer sous un robinet avec une brosse à dents.

 

Ces rochers viennent de recevoir du gris foncé. Pour faire ressortir les zones claires en relief et laisser les creux plus foncés, quelques coups de brosse à dents humide appliqués dans le sens de l’écoulement des eaux (du haut vers le bas) donnent le résultat attendu. C’est une opération rapide et très facile.

 

Des coulures de terre, ocres ou brunes, peuvent être ajoutées selon le même principe. De la gouache très diluée est appliquée avec le gros pinceau dans les anfractuosités. La brosse à dents permet à volonté d’enlever l’excédent éventuel et d’éclaircir les parties en saillie.

 

 

La pâte à modeler est étalée en une couche régulière de 2 à 3 mm d’épaisseur. La gravure commence par les lignes horizontales. Selon la grosseur des pierres, ces lignes sont espacées de 2 à 3 mm en HO. Une équerre permet de faire les joints verticaux alternés. La longueur des pierres est de 5 à 8 mm. Une erreur est difficilement récupérable. Recommencer depuis le début est souvent la meilleure solution.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le temps de séchage est assez long et le retrait de la pâte important. La pose d’une pâte à modeler fraîche est déconseillée. Il faut attendre quelques heures avant de la découper et de l’ajuster sur son support. Elle sera collée à la Néoprène.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La pose de la voie :

Le Dépron et les abords de la voie sont peints en brun foncé (acrylique). Des bandes d’adhésif de masquage limitent la zone à traiter. La couleur brune de fond est indispensable pour que le ballastage garde la bonne teinte, même si certains endroits manquent un peu de gravier. Le ballast est du gravier tamisé, gris, brun, ocre, mélangé. Les produits du commerce offrent une large palette de couleurs. Il est souvent nécessaire de prendre une granulométrie TT ou N pour du HO.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Enduire généreusement la semelle en Dépron avec de la colle vinylique (colle blanche). Il en faut une couche régulière. Attention, cette colle peut sécher très rapidement. Il convient de ne traiter que la longueur que l’on pourra ballaster tant qu’elle est encore fraîche.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La colle a tendance à couler sur les chants en biais. Il faut la « remonter » au pinceau.

 

 

 

 

 

 

 

 

La voie est posée dans la colle fraîche. Des aiguilles ou des pointes passant dans des trous percés dans les traverses la maintiennent en place durant le ballastage. Après séchage de la colle, elles pourront être enlevées. La colle et le ballast seront suffisants pour que la voie soit immobilisée. C’est une opération à effectuer rapidement pour que la colle conserve une certaine fluidité.

 

 

 

Le ballast est saupoudré généreusement. L’excédent sera récupéré après le séchage de la colle. Selon sa rapidité de prise, il faut attendre de une à trois heures. S’il subsiste des zones où le ballast est incomplet, il faut en ajouter et le coller à la pipette (mélange d’eau, de colle et d’un peu de liquide vaisselle). Les bandes d’adhésifs sont enlevées.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La suite du décor :

Un caniveau est collé parallèlement à la voie. Ce n’est qu’une bande de carton de 4 mm de large, patinée et marquée tous les 10 mm d’un trait au crayon pour représenter les éléments successifs. Il est collé à la Néoprène pour éviter que le carton ne se gondole sous l’effet de l’humidité.

 

La piste est en sable finement tamisé collé à la vinylique. Le ballast d’un coté et le caniveau de l’autre limitent la zone à traiter.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le rocher est posé sur une semelle en Dépron taillée en biais du coté de la voie. Il est fixé au plâtre. Une fine couche de plâtre recouvre le Dépron et sert d’assise au rocher. Il convient de bien assurer le raccord au bas du rocher. L’excédent de plâtre peut être étalé au doigt. Après cette application, aucun espace ne doit subsister sous ce rocher

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La structure servant de support à la partie arrière est en carton plume. Ce matériau léger, facile à travailler, résistant, est bien adapté pour la réalisation d’une ossature ne devant pas supporter des efforts importants. Il est collé à la vinylique. Les espaces en creux seront comblés avec des chutes de polystyrène, voire du papier journal froissé.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La pâte à modeler est découpée et ajustée sur le support. Le retour du mur nécessite un peu d’attention pour réussir à aligner les rangées de pierres. La gravure est reprise pour reproduire la continuité des joints. Ce mur est patiné selon le même principe que le rocher. Du plâtre recouvre le dessus du décor. Comme pour la base du rocher, il faut veiller à bien boucher tous les trous avant de poser le revêtement de sol.

 

Une couche de peinture brun ou vert foncé recouvre les parties blanches, même si le plâtre n’est pas encore complètement sec. Elle sert de couleur de fond au traitement du sol.

 

 

 

 

 

 

 

Le sol est recouvert d’un mélange de sable, de gravier, de terre et d’herbes sur un lit de colle vinylique, il faut mettre en premier les graviers les plus gros puis le sable, la terre et finir par l’herbe. Il est important de tout poser en même temps pour assurer une bonne intégration des différents produits.

 

La couche doit être généreuse. L’excédent sera récupéré après le séchage de la colle.

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour que l’herbe se redresse, la méthode la plus simple est l’emploi d’un marteau ! Il suffit de taper assez fort et assez longtemps pour que les brins d’herbe se redressent. Quelques graviers vont se décoller mais le sable, la terre et l’excédent d’herbe vont venir combler les vides.

 

Cette opération est faite juste après la pose du mélange. Lorsque la colle est sèche, il est trop tard.

 

 

 

 

 

 

 

Avec un petit arbre, un rocher supplémentaire, le diorama est terminé. C’est peut-être le début d’un grand réseau. En attendant, voici un bel écrin pour mettre en valeur sa plus belle machine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Vue d’ensemble de quelques réalisations dont une en Zéro en arrière plan.

 

 

 

 

 

     

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une équipe gagnante ! Vive les stages de la FFMF.

Rendez-vous à la prochaine session.

Dernière mise à jour : ( 25-03-2010 )